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La génération V

Après les générations X, Y et Z, voici venue la génération V, celle qui va vivre avec le virtuel

Imgae du post

Héritage

La génération X est celle qui a suivi les baby-boomers (1960-1980). Elle a connu la récession économique et la guerre froide, et elle se caractérise par un besoin d'apprendre et la recherche de défis.

De 1980 à 1995 la génération Y va progressivement prendre sa place. Elle grandit avec la télévision, ce sont les "digital native" qui découvre la vidéo, la toute-puissance des media et internet. Elle est ouverte sur le monde

De 1995 à nos jours se situe la génération Z, la génération silencieuse, celle qui grandit avec les réseaux sociaux et la mobilité, la communication et l'exposition permanente.

Et maintenant

Depuis peu, le virtuel a quitté les labos et les universités pour toucher un bien plus large public. Les applications et les usages se multiplient et peuvent toucher de plus en plus de monde.

La génération qui vient va grandir avec cette virtualité qui prendra de plus en plus de place dans la société, et elle devra y trouver sa place et ses marques.

Voici venir la génération V

Quelles attentes

La génération V va grandir dans un monde ou les frontières entre le réel et l’imaginaire vont se fondre et où il deviendra naturel d’interagir avec son environnement au travers d’interfaces virtuelles.

Il nous incombe donc de travailler sur ces interfaces de manière à ce qu’elles soient fluides et naturelles et qu’elles deviennent une extension de nos interactions réelles.

Seront-elles uniquement visuelles ? L’ascension des assistants vocaux tend à montrer le contraire. Ces assistants permettent d’échanger de manière très virtuelle avec un conseiller et peut être demain quelqu’un qui nous connaisse vraiment intimement comme un meilleur copain, et peuvent provoquer des résultats très tangibles lorsque vous commandez une pizza par exemple.

L’interface visuelle nécessite encore un casque ou des lunettes que l’on peut considérer comme encombrants mais les recherches actuelles autour de lentilles connectées capables d’afficher des images directement sur la rétine nous apprennent que ce ne sera bientôt plus le cas, sans mentionner les avancées en termes d’homme bionique qui, si elles ne sont pas encore là, arriveront rapidement à n’en pas douter.

Parmi les autres sens qui seront également mis à contribution, le toucher et les mouvements du corps permettant des interactions avec l’environnement seront aussi très vite mis en œuvre.

Seuls le gout et l’odorat qui ne sont pas utiles aux échanges ne seront développés que dans un sens descendant.

Les attentes de la génération V seront donc de nature à fluidifier les interactions avec le monde réel et virtuel, pour leur permettre de communiquer non plus uniquement d’humain à humain mais d’humain à son environnement. Et cette communication devra être à double sens.

Quels dangers

Difficile de quantifier les possibles dangers à terme de ces technologies.

Tout ce qui peut présenter un danger physique aujourd’hui sera gommé avec les améliorations du matériel. Les écrans trop près des yeux vont s’améliorer jusqu’à disparaître, les effets de nausée sont de mieux en mieux gérés avec l’amélioration des trackings.

Pour ce qui est des dangers psychologiques, bien malin qui saurait aujourd’hui les prévoir. L’histoire nous enseigne qu’à chaque grande avancée technologique de peurs associées se sont développées et qu’elles se sont révélées infondées très rapidement.

Quelle mission

Notre mission sera donc d’accompagner cette génération V sur sa voie, celle où elle se révélera au travers de son aisance à appréhender son environnement de manière beaucoup plus profonde et à travers des interfaces qui nous sont pour le moment encore inconnues.

C’est le défi que nous entendons relever grâce à notre approche pragmatique des technologies aujourd’hui à note disposition et à notre vision immersive que doivent proposer les interfaces VR et AR.


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